La répression : la sanction en guise de dialogue social.  La repression continue à battre son plein et les menaces, à peine déguisées du 1er ministre, sur la poursuite de la grève à la SNCF et à la RATP sont pour nous inacceptables.


La repression continue à battre son plein et les menaces, à peine déguisées du 1er ministre, sur la poursuite de la grève à la SNCF et à la RATP sont pour nous inacceptables.

L’UD FO de Paris continue à soutenir toutes les actions qui sont engagées dans des secteurs de plus en plus nombreux avec la grève, les blocages, les manifestations…

Ce gouvernement qui aujourd’hui, « crie sur tous les toits » qu’une grève doit savoir se terminer porte la lourde responsabilité de la poursuite et du développement de cette dernière.
L’envoi systématique des forces de police pour « évacuer » les manifestants ne démontre aucune volonté d’apaisement mais contribue au coutraire, à de véritables provocations.

Les mensonges répétés d’abord, sur l’abandon de l’age pivot (provisoire) puis sur le mouvement de grève qui s’essoufle sont là aussi autant de provocations à l’égard de ceux qui réagissent parce qu’ils ont bien compris, qu’ils soient du privé ou du public, que se sont des centaines d’euros perdus chaque mois, quand ils prendront leur retraite.

Les enseignants qui viennent d’envahir le rectrorat de Paris aujourd’hui, savent bien qu’ils seront dans ce cas et c’est la raison pour laquelle ils réagissent sachant bien que la revalorisation ne couvrira pas les pertes.
Nous sommes à leurs côtés dans le combat qu’ils ont engagé.

Dans le cynisme, la provocation et la sanction, on ne fait pas mieux que ce qui vient de toucher un salarié d’une entreprise travaillant pour la ville Paris dans le domaine du ramassage des ordures ménagères, qui en passant aurait du rester dans la mission de service public de la Ville de Paris ; licencié pour s’être reposé pendant sa pause, dans la rue puisqu’il ne disposait d’aucun local pour bénéficier de cette pause. Dénoncé comme un malfaiteur alors qu’il n’exerçait que son droit de pause.

Les syndicats de la Ville de Paris CGT, CGT-FO, FSU, UCP qui mènent le combat contre la réforme des retraites ont pris position contre le licenciement de ce salarié, Adama Cissé par l’entreprise Derichebourg.

L’UD FO de Paris s’associe à la réaction de ces syndicats. Elle éxige de la ville de Paris qu’elle mette tout en œuvre pour que ce salarié soit réintégré et bénéficie de tous ses droits.




Paris, le 15 janvier 2020


Lire ou télécharger ce communiqué au format PDF

retour au site