Vous avez compris, vous ?  Après le coup des masques, celui des tests, celui des lits de réanimations, c’est maintenant au tour des vaccins.
Tout le monde s’accorde à dire que nous en avons suffisament mais après les mensonges enregistrés pendant 9 mois n’assistons nous pas à un n


Après le coup des masques, celui des tests, celui des lits de réanimations, c’est maintenant au tour des vaccins.
Tout le monde s’accorde à dire que nous en avons suffisament mais après les mensonges enregistrés pendant 9 mois n’assistons nous pas à un nouvel énorme message ?
Le problème n’est pas aujourd’hui de savoir si l’on doit se faire vacciner ou pas ; c’est de la responsabilité de chacun.

Il faut cependant se poser la question de savoir qui sera protégé et qui ne le sera pas ! Le ministre de la santé, face à la polémique sur le nombre de vaccins effectué par rapport aux autres pays européens er sans se départir annonçait qu’il ne fallait pas se précipiter et que les explications à donner à tous ceux qui pouvaient le recevoir prenaient du temps.

Le Président de la République lors de ses vœux aux Français affirmait qu’il ne fallait pas entrer dans cette voie de la lenteur que chacun pouvait constater.

Nous sommes habitués à des contradictions dans les déclarations des ministres et du Président, ce n’est jamais qu’une de plus.

Ça c’est fait mais pour la façon dont les vaccinations vont se dérouler c’est assez incompréhensible. Dans un premier temps devaient être vaccinés les personnels et les résidents des Ehpad, aujourd’hui changement de cap apparemment, avec la vaccination des personnels soignants des hôpitaux. Dès le début février pourraient être vaccinée la population de plus de 75 ans.

Comprenne qui pourra mais aujourd’hui 3 janvier, quelques centaines de personnes l’ont été. Comment sans structures, comme celles mises en place par les Allemands, va-t-on pouvoir réaliser ce qui est annoncé et qui parait comme un « foutoir monstre » ?

Autre problème que l’on a beaucoup de mal à comprendre, qui va vacciner : les médecins généralistes et eux seuls ? Merci pour les soins et consultations pour tout autre problème de santé. Les infirmier(e)s liberaux (ales) et pharmacies pourront-ils le faire ?

Les hôpitaux qui au passage n’ont pas recruté, n’ont pas créé de lits supplémentaires en réanimation, dont les personnels sont externes alors que les 9 mois passés auraient dû permettre de prendre des mesures pour soulager les personnels, ne pourront pas participer aux opérations de vaccination.

On a parfois le sentiment que ce gouvernement attend que l’épidémie disparaisse d’elle même pour ne pas investir pour un meilleur fonctionnement de notre système de santé et particulièrement de l’hôpital.

On aura vécu pendant près d’un an pour « amuser la galerie » avec les masques, les tests, les vaccins sans un seul instant mettre à profit les quelques temps d’accalmie pour donner les moyens à l’hôpital de faire face, non seulement à l’épidémie mais également à toutes les maladies graves que les personnels soignants vont être amenés à traiter pendant des années après la fin de cette épidémie.

Si vous, vous avez compris la stratégie du gouvernement faites nous le savoir pour l’expliquer aux personnels soignants des hôpitaux publics et privés, aux anciens dans les Ehpad, aux personnels de ces mêmes Ehpad, aux médecins généralistes, aux infirmier(e)s libéraux (ales), aux pharmacien(nes)s, et à tous les para-médicaux.

Si en plus on peut nous expliquer les positions trop souvent contradictoires « des experts et autres sommités » médicaux sur la vaccination ou sur les besoins de l’hôpital, alors nous sommes preneurs !

Comme le disaient quelques anciens « quelle pétaudière » !

Paris, le 4 janvier 2021



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