Quel constat dramatique !  Dans les commentaires de ces derniers jours figurait en bonne place le nombre d’accidents de voitures et de morts qui diminuait de manière considérable… quelques 28 morts en moins par mois.


Dans les commentaires de ces derniers jours figurait en bonne place le nombre d’accidents de voitures et de morts qui diminuait de manière considérable… quelques 28 morts en moins par mois.
Tant mieux ! et nous ne pouvons nous plaindre d’un tel résultat mais cela n’est pas dû à cette "excellente "politique menée par le gouvernement limitant la vitesse à 80 kms/h, présentée comme étant la "reine des batailles" contre les accidents de voiture.

Non, les journalistes étaient obligés de constater que ce résultat venait du confinement. Autrement dit, pour ne plus avoir de morts sur les routes pratiquons le confinement plus que jamais, développons l’état d’urgence, les couvre-feux et nous en passons, entre le manque de dispositions prises à l’école en termes de sécurité pour les enfants et les personnels, le tout travail en présentiel qu’il faut mener en priorité.

Le confinement contribue à la diminution du nombre de morts sur les routes alors que la COVID-19 tue actuellement chaque jour entre 400 et 500 personnes. Le confinement risque de tuer encore davantage avec le nombre de suicides, et les cas graves qui ne se rendent plus à l’hôpital et meurent chez eux !

Nous sommes loin d’être convaincus de la stratégie du gouvernement non pas en termes d’accidents de voitures mais de gestion de la crise sanitaire où nous nous posons la question de savoir comment le petit commerce résistera aux mesures qui sont arrêtées et qui laisseraient à penser que le virus progresse plus dans le petit commerce que dans les grandes surfaces.

Une chose est certaine, c’est que la France compte aujourd’hui 10 millions de personnes dans une situation de pauvreté. Ce gouvernement et les précédents portent cette responsabilité et l’organisation du chômage mis en œuvre par les plans de licenciements contribue à l’accentuation de cette pauvreté. Ce ne sont pas les salariés de Bridgestone qui diront le contraire.
Dans ce domaine, le gouvernement a-t-il mit "le paquet" comme il le disait, pour imposer un plan de reprise proposé par les salariés ? Pas mieux que lorsque le gouvernement du Président Hollande "abandonnait en rase campagne" ceux d’Arcelor Mittal et quelques autres.

Dramatique aussi ce constat sur l’hôpital où nous avons déjà tellement pris position. Cependant les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les précédents Présidents de la République, comme l'actuel ne peuvent contester la réalité des chiffres publiés par l’IRDES et l’INSEE sur les hôpitaux publics.

En 1981, il y avait 392 644 lits pour 55 550 000 habitants. En 2018, il y a 243 226 lits pour 66 883 000 habitants.

Sûr qu’en 2 ans, d’autres et nombreux ont encore disparu.

Oui, le constat est dramatique. Il est inacceptable dans nombre de domaines et c’est ce que les salariés, les retraités, les chômeurs sont en train de dire au gouvernement, confinement ou pas.


Paris, le 13 novembre 2020


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