On va gagner !  Les appels des syndicats FO – CGT – SOLIDAIRES se multiplient dans toute la France pour que le 5 décembre 2019, la grève s’engage et se poursuive afin d’obtenir le retrait de la contre-réforme Macron-Delevoye sur les retraites.


Les appels des syndicats FO – CGT – SOLIDAIRES se multiplient dans toute la France pour que le 5 décembre 2019, la grève s’engage et se poursuive afin d’obtenir le retrait de la contre-réforme Macron-Delevoye sur les retraites. Dans le pays, plus de 66% de la population n’ont pas confiance et rejettent cette contre-réforme malgré toutes les basses manœuvres de l’exécutif qui essaie une nouvelle fois d’expliquer dans « de nouveaux grands débats » bidons que cette contre-réforme assurera l’égalité de traitement. Oui, il y aura bien égalité mais dans la baisse des retraites, de toutes les retraites que l’on soit du privé comme du public. Et ça, c’est pas de la « pipe ».

C’est dans ce contexte que le gouvernement, par la voix de son premier ministre, menace et continue à appliquer la répression contre les cheminots qui font jouer leur droit de retrait après un accident qui a fait 11 blessés et qui aurait pu coûter la vie au conducteur du train et aux passagers transportés.

Des cheminots qui font jouer leur droit de retrait pour dire : le service public – tout le service public et particulièrement dans le domaine de la sécurité des personnels et des usagers. Est-ce condamnable, est-ce que « les foudres » gouvernementales doivent tomber sur la tête des cheminots qui revendiquent qu’il puisse y avoir un contrôleur dans chaque train sans laisser le conducteur seul, assurer la sécurité pour les passagers et pour lui-même ?

C’est dans ce contexte que ce gouvernement emploie la répression contre les pompiers, dont chacun peut savoir que leur mission de service public se fait bien souvent au détriment de leur vie.

C’est dans ce contexte que nous venons de constater une nouvelle fois, qu’un électricien d’EDF vient d’être brûlé très gravement en rétablissant les lignes pour la population pendant la dernière tempête dans l’Hérault.

C’est dans ce contexte que nous vivons, avec les enseignants, des conséquences des réformes, désastreuses qui se multiplient et qui touchent les enseignants et les jeunes de plein fouet avec dernièrement le suicide d’une institutrice qui expliquait clairement son geste en ayant l’espoir que cela permettrait à ses collègues de pouvoir vivre autrement dans leurs écoles, dans leurs collèges, dans leurs lycées.

C’est dans ce contexte que le gouvernement essaie par tous les moyens d’étouffer la grève dans les services d’urgence qui dure depuis des mois et qui n’a pour seul but que de pouvoir accueillir les malades dans des conditions de respect, de décence et de soins assurés.

C’est dans ce contexte que le gouvernement essaie de discréditer tous les personnels soignants qui poursuivent leur mission de service public dans des conditions de manques de moyens et d’épuisement qui détériorent les conditions d’accueil des patients.

C’est dans ce contexte que nous nous apercevons que la lutte engagée par les gilets jaunes n’est pas terminée et que les relais sont assurés en Espagne où les populations s’opposent à toutes les atteintes aux libertés et revendiquent haut et fort de nouvelles conditions de vie. Au Chili, où la situation sociale explose du fait de l’augmentation du coût de la vie, de l’inégalité de traitement de la population et d’un manque criant de services publics. On fait donner l’armée comme au temps des généraux en exécutant les manifestants dans la rue.

Au Liban, où là aussi ce sont les conditions de vie, l’augmentation du coût de la vie et la dégradation des services publics qui sont en cause. Des manifestations monstres, le rejet des politiques économiques liées aux volontés de la banque mondiale et du FMI.

En France, nous avons vécu les actions que nous constations dans tous les pays du monde y compris en Equateur où les mêmes revendications sont posées.

Notre exécutif, aux ordres lui aussi de la banque mondiale et du FMI, voudrait briser, détruire tout ce qui a été construit par le Conseil National de la Résistance.

Pour être fidèle à ce que revendiquent les agents de la RATP, les cheminots, les enseignants, les personnels soignants et les agents des hôpitaux, les territoriaux, les pompiers, les policiers, les personnels de la sécurité sociale, ceux des grandes surfaces, des magasins, de Général Electric et quantité d’autres, l’UD FO de Paris appelle tous les salariés à faire grève à partir du 5 décembre 2019 jusqu’au retrait de la contre-réforme Macron-Delevoye et de toutes celles qui dégradent les conditions de vie des salariés, des retraités, des chômeurs.

Oui, c’est dans la rue et en bloquant l’économie que nous allons gagner comme les syndicats belges l’ont obtenu contre la contre-réforme des retraites identique à la nôtre qui les menaçait.

Préparons cette riposte et répondons, coup pour coup, à toutes les attaques d’un exécutif aux abois.

Préparons avec force et détermination la grève illimitée à partir du 5 décembre 2019.

Participons tous ensemble à :

L’ASSEMBLEE DES SYNDICATS DE PARIS
Le 8 novembre 2019
A la Bourse du Travail de Paris (Annexe Varlin) Salle Henaff
A 14 heures.

Cette assemblée des syndicats FO de Paris est susceptible de se transformer en un mouvement plus vaste.

PARCE QUE VOUS ETES DETERMINES – ON VA GAGNER !


Paris, le 22 octobre 2019




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